Côte d’Ivoire: le cap 2030 pour protéger l’ozone

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Dernère mise à jour -

La Côte d’Ivoire poursuit la réduction des gaz qui fragilisent la couche d’ozone, cette protection naturelle qui filtre une partie des rayons ultraviolets dangereux du soleil. Le 16 septembre 2026 à Abidjan, le gouvernement a présenté les progrès réalisés et fixé de nouveaux objectifs pour les professionnels de la climatisation et du froid d’ici 2030.
La couche d’ozone se trouve dans la haute atmosphère. Elle agit comme un bouclier contre une partie des rayons ultraviolets, qui peuvent notamment favoriser les cancers de la peau et endommager les cultures.

Pour la préserver, la Côte d’Ivoire réduit progressivement l’utilisation des hydrochlorofluorocarbures, plus connus sous le sigle HCFC. Ces gaz ont longtemps été utilisés dans les climatiseurs, réfrigérateurs et équipements de froid. Lorsqu’ils s’échappent dans l’atmosphère, ils participent à la destruction de l’ozone.
Depuis 2025, leur consommation a été réduite de 67,5 % par rapport au niveau de référence fixé dans le cadre du Protocole de Montréal.

Former les réparateurs et contrôler les nouveaux gaz
La transition concerne directement les techniciens qui installent ou réparent les climatiseurs et les réfrigérateurs. Une mauvaise manipulation peut provoquer des fuites de gaz dans l’atmosphère.

D’ici 2030, les autorités veulent former 2 000 techniciens du froid et en certifier 1 000. Seize appareils permettant d’identifier les gaz utilisés doivent également être fournis aux services de contrôle. Quatre centres de formation sont prévus à Korhogo, Daloa, Bondoukou et Dimbokro.
Depuis 2024, 120 agents des Douanes et 150 professionnels du froid ont déjà été formés.
La Côte d’Ivoire applique le Protocole de Montréal depuis 1993. Ce traité international organise la disparition progressive des substances qui détruisent la couche d’ozone.

F. Kouadio
Cap’Ivoire Info / @CapIvoire_Info

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