Développement / GRAND-BÉLAM: la 3ᵉ édition mobilise filles, fils, cadres et diaspora

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Développement / GRAND-BÉLAM: la 3ᵉ édition mobilise filles, fils, cadres et diaspora (Djack Zola)

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GRAND-BÉLAM: la 3ᵉ édition des retrouvailles mobilise filles, fils, cadres et diaspora autour du développement

GRAND-BÉLAM, sous-préfecture de Guibéroua, à 35 km de Gagnoa — Le village de Grand-Bélam a connu, samedi 15 août 2026, une importante mobilisation à l’occasion de la troisième édition de la grande fête des retrouvailles des filles et fils du village. Une journée placée sous le signe de l’amour, de la fraternité, de l’unité et du développement local.

Venus d’Abidjan et de plusieurs autres horizons, filles, fils, cadres et membres de la diaspora ont répondu à l’appel pour retrouver leur terre d’origine, partager des moments de convivialité et surtout échanger sur l’avenir de leur village.

Le Dr Deka Paulin, artisan du rassemblement

À l’origine de cette initiative se trouve le Dr Deka Paulin, directeur général du CHU de Yopougon, qui entend faire de cette rencontre annuelle un espace de dialogue et de mobilisation des ressortissants de Grand-Bélam.

« Ma mission est de réunir les filles, les fils, la diaspora et les cadres du village de Grand-Bélam pour le développement de notre village, dans l’amour et la fraternité. Chaque 15 août de l’année est une journée que nous avons choisie pour permettre à toutes les filles et à tous les fils, aux membres de la diaspora ainsi qu’aux cadres du village de se retrouver, d’échanger et de parler ensemble du développement de notre village », a déclaré le Dr Deka Paulin.

Pour l’initiateur, l’enjeu dépasse donc le simple cadre festif. Il s’agit de créer un rendez-vous régulier permettant aux ressortissants de conjuguer leurs efforts autour des priorités de leur localité.

Le football, autre trait d’union entre les générations

La journée a également été marquée par la finale du tournoi de football du Dr Deka Paulin.

Autour du terrain, jeunes, parents, cadres et visiteurs ont partagé une même passion. Au-delà de la compétition, le tournoi a offert un cadre de rapprochement entre les différentes générations et a contribué à renforcer l’esprit de fraternité.

Le comité d’organisation du tournoi était présidé par Wahi Jean Martial.

Kouba Flore : « Nous devons rester unis »

Fille de Grand-Bélam, Kouba Flore s’est réjouie de cette initiative qui permet aux ressortissants de renouer avec leur terre d’origine et de réfléchir collectivement à son avenir.

« Je suis très heureuse de participer à cette grande fête de retrouvailles. C’est une belle occasion pour nous, filles et fils de Grand-Bélam, de nous retrouver, de renforcer nos liens et de réfléchir ensemble à l’avenir de notre village. Nous devons rester unis et travailler dans l’amour et la fraternité pour contribuer au développement de Grand-Bélam. C’est grâce au Dr Deka Paulin, directeur général du CHU de Yopougon, que nous nous retrouvons pour réfléchir au développement de notre village », a-t-elle déclaré.

Depuis Abidjan, Ama Ange répond présent

Parmi les participants figurait également Ama Ange, venu d’Abidjan.

Pour lui, ces retrouvailles constituent une occasion importante de maintenir les liens entre les ressortissants du village.

« Je suis très heureux d’avoir été invité à cette grande fête de retrouvailles. C’est une belle occasion de voir les filles et fils de Grand-Bélam se retrouver dans la fraternité et de partager ensemble des moments de joie. Cette initiative est à encourager, car elle permet de renforcer les liens et de réfléchir au développement du village », a-t-il souligné.

Le directeur régional de la Santé du Gôh, invité spécial

La cérémonie a également enregistré la présence du directeur régional de la Santé du Gôh, invité spécial de cette troisième édition.

Il a salué une initiative qui favorise la cohésion entre les ressortissants d’une même localité.

« Je suis heureux de prendre part à cette grande fête de retrouvailles en qualité d’invité spécial. Ce genre d’initiative est important parce qu’elle permet aux filles et fils d’un même village de se retrouver, de renforcer la cohésion et de réfléchir ensemble au développement de leur localité », a-t-il déclaré.

Bolou Eric : « Mettre nos compétences au service du village »

Bolou Eric, docteur-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et fils de Grand-Bélam, a également pris part à cette rencontre.

Pour lui, les compétences des ressortissants doivent être mobilisées au profit du développement local.

« En tant que fils de Grand-Bélam et docteur-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, je me réjouis de cette initiative qui permet à nos filles, nos fils, nos cadres et notre diaspora de se retrouver. Nous devons préserver cette unité et mettre nos compétences au service du développement de notre village. Je félicite le Dr Deka Paulin pour cette initiative qui nous rassemble autour de notre village Grand-Bélam et de son développement », a-t-il déclaré Bolou Eric.

Des personnalités et ressortissants mobilisés

Plusieurs personnalités et ressortissants ont pris part à cette troisième édition. Parmi eux figuraient Wahi Jean Martial, président du comité d’organisation du tournoi de football, Ama Ange, invité venu d’Abidjan, Kipré David, chef de famille, Kouba Flore, fille du village, ainsi que Bolou Eric, docteur-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

La présence du directeur régional de la Santé du Gôh, en qualité d’invité spécial, a également marqué cette rencontre.

Samy Succès attendu pour la partie musicale

Après les activités consacrées aux retrouvailles et au sport, le programme prévoyait également un volet culturel et musical.
L’artiste Samy Succès était annoncé pour assurer la prestation musicale, avec l’ambition de prolonger la convivialité et l’ambiance festive de cette journée.

Un rendez-vous désormais tourné vers l’avenir

Au-delà des chants, des retrouvailles et du football, le véritable enjeu de cette troisième édition reste la mobilisation des forces vives de Grand-Bélam autour du développement local.



Chaque 15 août apparaît désormais comme un rendez-vous permettant aux filles, aux fils, aux cadres et aux membres de la diaspora de se retrouver, de maintenir les liens familiaux et communautaires, mais aussi de réfléchir aux préoccupations et aux perspectives de leur village.

À Grand-Bélam, la fête des retrouvailles tend ainsi à devenir davantage qu’un simple rendez-vous annuel. Elle se veut un espace de cohésion, de transmission entre générations et de mobilisation des compétences au service d’une ambition commune : faire de l’unité des filles et fils du village un levier pour son développement.

Djack Zola, journaliste correspondant régional

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