Champion: L’Espagne domine l’Argentine et décroche son deuxième titre mondial

0
249
Capture écran

Dernère mise à jour -

LES TEMPS FORTS SUR AUDIOVISUEL FIFA.COM

Ferran Torres a surgi pour faire trembler les filets d’une reprise imparable du gauche, sur une remise de Nico Williams

Ferran Torres a surgi pour faire trembler les filets d’une reprise imparable du Mondial 2026-gauche, sur une remise de Nico Williams
Grâce à un but signé Ferran Torres en prolongation, l’Espagne a dompté l’Argentine et décroché son deuxième titre mondial. Au terme d’une finale totalement maîtrisée, l’Espagne a battu l’Argentine en prolongation et a accroché une deuxième étoile à son maillot en remportant la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

D’entrée de jeu, la Roja espagnole a pris le contrôle du match. Lamine Yamal a joué le rôle du principal générateur de danger dans le premier quart d’heure, s’offrant la première occasion du match en butant sur un Emiliano Martínez des grands soirs.

L’Espagne a ainsi maîtrisé le premier acte et n’a laissé aucune chance à l’Argentine de s’approcher de ses cages. Toutefois, face à des espaces réduits, les Ibériques n’ont pas eu non plus pléthore d’occasions. Seul Mikel Oyarzabal a forcé le portier argentin à se coucher sur une frappe à l’entrée de la surface. Marc Cuccurella a ensuite tenté une frappe croisée qui a fui le cadre et les deux formations sont ainsi rentrées à la pause encore dos à dos.

Dès le début du second acte, la Roja a mis la pression sur l’Albiceleste, profitant des pertes de balles argentines pour solliciter Martínez, avant de porter le danger sur une remarquable action collective lancée par Fabián Ruiz mais stoppée sur le fil par la défense argentine. Cette séquence a illustré la volonté de l’Espagne d’accélérer.

Dani Olmo, Ferran Torres, Pedri, Pau Cubarsí ont tous sollicité le gardien argentin, Lamine Yamal a créé de nombreuses menaces dans son couloir mais le temps a filé. Les 90 premières minutes se sont conclues sur une frappe surpuissante de Yamal une fois encore sortie par Dibu Martínez alors que l’Argentine a été réduite à dix. La prolongation était inévitable.

En supériorité, la Roja a poursuivi sa domination durant la prolongation. Nico Williams et Mikel Merino ont fait passer plusieurs frissons dans les échines albicelestes, mais Martínez est longtemps resté infranchissable. Jusqu’au début du second acte de la prolongation lorsque Ferran Torres a surgi pour faire trembler les filets d’une reprise imparable du gauche, sur une remise de Nico Williams.

Comme celui d’Andrés Iniesta en 2010, le but de Torres offre ainsi le titre à l’Espagne qui décroche sa deuxième étoile.

“Mon but est ce qu’il y a de moins important. La seule chose que je veux maintenant, c’est soulever ce trophée et le serrer aussi fort que possible. C’est le rêve de 47 millions de personnes qui étaient avec nous sur le terrain aujourd’hui. Nous le méritions et nous avons tout donné. C’est un marathon, pas un sprint. Il faut continuer à travailler quoi qu’il arrive et les bonnes choses finissent toujours par arriver à ceux qui les méritent le plus. Nous savions que l’Argentine allait aborder le match de cette manière, surtout après le carton rouge, mais nous avons su garder notre calme et remporter cette finale.”
Ferran Torres, attaquant de l’Espagne

“Je suis très fier, surtout pour cette génération de joueurs qui ont grandi avec l’idée d’être la meilleure équipe, de donner le meilleur et de donner l’exemple en tant que groupe, équipe, famille. Ces joueurs ont un potentiel et un talent exceptionnels. C’est un honneur de les avoir accompagnés. Je suis très ému. Ces joueurs ont tout gagné et ils sont un exemple pour l’Espagne et la jeunesse espagnole. On aurait dû marquer plus tôt mais le gardien a fait plusieurs arrêts. On aurait dû mieux finir mais c’est une finale de Coupe du Monde et on savait qu’il fallait souffrir.”
Luis de la Fuente, sélectionneur de l’Espagne

“[Je ressens] de la tristesse, mais nous avons tout donné sur le terrain. J’aurais tellement à dire sur le chemin qui nous a menés jusqu’ici mais cela n’en vaut pas la peine. Je veux remercier ces joueurs du fond du cœur pour nous avoir offert une nouvelle finale de Coupe du Monde et d’avoir lutté jusqu’au bout. Ils [l’Espagne] ont été meilleurs. Je garderai un souvenir inoubliable de ce qu’ils [les joueurs argentins] ont accompli, de ce que cela représente d’être arrivé jusqu’ici. Il faut accorder une grande importance à cela, car il faut beaucoup d’efforts pour en arriver là. Nous savons être grands dans la victoire, nous devons aussi l’être dans la défaite. Aujourd’hui, nous montrons que nous savons perdre, nous avons perdu le match et nous l’assumons. Mais cela ne signifie pas que nous oublierons tout ce que nous avons accompli.”…
Lionel Scaloni, sélectionneur de l’Argentine
Retrouvez l’article sur fifa.com

FIFA

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici